La parentalité en psychanalyse

En France, sur 14000 psychiatres, environ 9500 sont de pratique psychanalytique. Les magistrats sont majoritairement formés et conseillés par de tels psychiatres dont certains vont même jusqu’à se prétendre « scientifiques ». Ainsi au sein de notre justice, la notion « d’intérêt de l’enfant » se retrouve majoritairement influencée par des croyances et des préjugés d’ordre psychanalytiques. Cet article a pour finalité de montrer que les dogmes infondés de la psychanalyse revendiquent, à tort, une hiérarchisation des rôles parentaux. Cette conceptualisation de la parentalité revient finalement à prétendre qu’il existerait un parent « inférieur » et un parent « supérieur »… et en cas de séparation parentale, les ténors de la psychanalyse suggèrent aux magistrats de prioriser les relations de l’enfant avec le parent dit « supérieur » sous prétextes d’âge de l’enfant et/ou d’éventuels conflits entre les parents ! C’est notamment pour cette raison que les enfants de parents séparés ne voient généralement leur « parent inférieur » que 4 jours par mois, que dans 20% des situations[1] les liens affectifs père-enfant sont définitivement détériorés et qu’à cause de cela plusieurs centaines de pères de famille se suicident chaque année[2].

Sur la base du concept psychanalytique, les différentes perceptions de la parentalité peuvent être séparées en 3 groupes :

  • La parentalité (et donc les besoins de l’enfant) selon la psychanalyse,
  • Les avis et les opinions contredisant le discours psychanalytique,
  • Le constat scientifique.

Lire en entier sur le blog de Pierre Laroche

 

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